Texte terminé en animation flash créée par Zorg sur une musique d'Alain Lefèvre...

 

PRENEZ NOTE QUE L'OEUVRE D'ALAIN LEFÈVRE EST REPRODUITE AVEC L'AIMABLE AUTORISATION DE ÉDITORIAL AVENUE ET DES DISQUES AUDIOGRAM, QUE JE REMERCIE FORTEMENT...

 

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La dernière goutte de pluie...

 

  

 

La dernière goutte de pluie

Dans l'étincelle des vents instables

Heurte le sol à l'abandon

Et se meurt au gouffre de la solitude…

 

À arpenter les murs insensibles

Aux reflets de solitude décevant

Qu'à vouloir guérir ce qui est déjà mort

D'une ombre endormie

Accrochée à la goutte de pluie

Où l'espoir ne reviendra pas… 

 

Courir dans la nuit vers l'éclair

De chagrin aux lèvres décousues

Qu'une larme aura perdue

Au sang des oubliés

À tombeau ouvert

À regarder les saisons mourir

La solitude, n'est-elle pas de fermer les yeux?

Pour ne plus jamais les ouvrir... 

 

Alors que tu vois pour la dernière fois

Les notes blanches comme un sourire

Les notes noires comme un cadavre

À trier des clés de Sol

À crier tous les bémols… 

 

Attachés à l'ombre de tes notes

D'un chant douloureux

À l'abris des jours nomades

Ton cri solitaire entre les gouttelettes

S'étouffe au dièse de ta musique

À ne plus attendre d'au revoir

Qu'un peu d'amour de tes fans

D'une verve au clavier

Et toi qui ne saurais prier

Que tu voudrais vivre ailleurs

Sans cette touche de mélancolie

Sur ton regard évasif

Enchaîné à ton talent

Engourdi dans un souffle

À ne plus voir ce qui existe…

La dernière goutte de pluie

Dans l'étincelle des vents instables

Heurte le sol à l'abandon

Et se meurt au gouffre de ta solitude…

Tes créations seront à jamais
La greffe de diamants solitaires

Que les jours les plus beaux

Auront épouser de tes doigts

À la musique éternelle

Que la dernière goutte de pluie

Emportera sous un parapluie...

  

 

***À réviser et continuer..... Comme un long chant solitaire
Soupir  © 2006

 

***************

Prise 3 :

La dernière goutte de pluie
Dans l’étincelle des vents instables
Heurte le sol à l’abandon
Et se meurt au gouffre de ta solitude…

À arpenter les murs insensibles
Aux reflets de solitude décevant
Qu’à vouloir guérir ce qui est déjà mort
D’une ombre endormie
Accrochée à la goutte de pluie
Où l’espoir ne reviendra jamais…

Courir vers la nuit sans l’éclair
Le chagrin aux lèvres décousues
Qu’une larme aura perdue
Au sang des oubliés
À tombeau ouvert
À regarder les saisons mourir
La solitude, n’est-elle pas de fermer les yeux
Pour ne plus jamais les ouvrir ?

Alors que tu as vu pour la dernière fois
Les notes blanches comme un sourire
Les notes noires comme un cadavre
À trier des clés de Sol
À crier tous les bémols…

Attachés à l’ombre de tes notes
D’un chant douloureux
À l’abris des jours nomades
Ton cri solitaire entre les gouttelettes
S’étouffe au dièse de ta musique
À ne plus attendre d’au revoir
Qu’un peu d’amour de tes fans
D’une verve au clavier
Alain tu ne saurais prier
Que tu voudrais vivre ailleurs
Touche de mélancolie
Dans ton regard évasif
Enchaîné à ton talent
Engourdi dans un souffle
À ne plus voir ce qui existe…

 

À réviser et continuer..... Comme un long chant solitaire

 

 

 

 

 

 

 

Prise 2 :::

 

Mourir dans la solitude...


La dernière goutte de pluie

 

La dernière goutte de pluie
Dans l’étincelle des vents instables
Touche le sol à l’abandon
Et se meurt au gouffre de la solitude…

À arpenter les murs insensibles
Aux reflets de solitude décevant
Qu’à vouloir guérir ce qui est déjà mort
D’une ombre endormie
Accrochée à la goutte de pluie
Où l’espoir ne reviendra jamais…

Courir vers la nuit sans l’éclair
Le chagrin aux lèvres décousues
Qu’une larme aura perdue
Au sang des oubliés
À tombeau ouvert
À regarder les saisons mourir
La solitude n’est-elle pas de fermer les yeux
Et ne plus jamais les ouvrir ?
Alors que l’on a vu pour la dernière fois
Les notes blanches comme un sourire
Et les noires comme un cadavre
À trier des clés de Sol
À crier tous les bémols…


Soupir

À réviser et continuer..... Comme un long chant solitaire...