21 février 2007
Mon inspiration de °La solitude° d'Alain Lefèvre
Texte terminé en animation flash créée par Zorg sur une musique d'Alain Lefèvre...
PRENEZ NOTE QUE L'OEUVRE D'ALAIN LEFÈVRE EST REPRODUITE AVEC L'AIMABLE AUTORISATION DE ÉDITORIAL AVENUE ET DES DISQUES AUDIOGRAM, QUE JE REMERCIE FORTEMENT...
La dernière goutte de pluie...
La dernière goutte de pluie
Dans l'étincelle des vents instables
Heurte le sol à l'abandon
Et se meurt au gouffre de la solitude…
À arpenter les murs insensibles
Aux reflets de solitude décevant
Qu'à vouloir guérir ce qui est déjà mort
D'une ombre endormie
Accrochée à la goutte de pluie
Où l'espoir ne reviendra pas…
Courir dans la nuit vers l'éclair
De chagrin aux lèvres décousues
Qu'une larme aura perdue
Au sang des oubliés
À tombeau ouvert
À regarder les saisons mourir
La solitude, n'est-elle pas de fermer les yeux?
Pour ne plus jamais les ouvrir...
Alors que tu vois pour la dernière fois
Les notes blanches comme un sourire
Les notes noires comme un cadavre
À trier des clés de Sol
À crier tous les bémols…
Attachés à l'ombre de tes notes
D'un chant douloureux
À l'abris des jours nomades
Ton cri solitaire entre les gouttelettes
S'étouffe au dièse de ta musique
À ne plus attendre d'au revoir
Qu'un peu d'amour de tes fans
D'une verve au clavier
Et toi qui ne saurais prier
Que tu voudrais vivre ailleurs
Sans cette touche de mélancolie
Sur ton regard évasif
Enchaîné à ton talent
Engourdi dans un souffle
À ne plus voir ce qui existe…
La dernière goutte de pluie
Dans l'étincelle des vents instables
Heurte le sol à l'abandon
Et se meurt au gouffre de ta solitude…
Tes créations seront à jamais
La greffe de diamants solitaires
Que les jours les plus beaux
Auront épouser de tes doigts
À la musique éternelle
Que la dernière goutte de pluie
Emportera sous un parapluie...
***À réviser et continuer..... Comme un long chant solitaire
Soupir © 2006
***************
Prise 3 :
La dernière goutte de pluie
Dans l’étincelle des vents instables
Heurte le sol à l’abandon
Et se meurt au gouffre de ta solitude…
À arpenter les murs insensibles
Aux reflets de solitude décevant
Qu’à vouloir guérir ce qui est déjà mort
D’une ombre endormie
Accrochée à la goutte de pluie
Où l’espoir ne reviendra jamais…
Courir vers la nuit sans l’éclair
Le chagrin aux lèvres décousues
Qu’une larme aura perdue
Au sang des oubliés
À tombeau ouvert
À regarder les saisons mourir
La solitude, n’est-elle pas de fermer les yeux
Pour ne plus jamais les ouvrir ?
Alors que tu as vu pour la dernière fois
Les notes blanches comme un sourire
Les notes noires comme un cadavre
À trier des clés de Sol
À crier tous les bémols…
Attachés à l’ombre de tes notes
D’un chant douloureux
À l’abris des jours nomades
Ton cri solitaire entre les gouttelettes
S’étouffe au dièse de ta musique
À ne plus attendre d’au revoir
Qu’un peu d’amour de tes fans
D’une verve au clavier
Alain tu ne saurais prier
Que tu voudrais vivre ailleurs
Touche de mélancolie
Dans ton regard évasif
Enchaîné à ton talent
Engourdi dans un souffle
À ne plus voir ce qui existe…
À réviser et continuer..... Comme un long chant solitaire
Prise 2 :::
Mourir dans la solitude...
La dernière goutte de pluie
La dernière goutte de pluie
Dans l’étincelle des vents instables
Touche le sol à l’abandon
Et se meurt au gouffre de la solitude…
À arpenter les murs insensibles
Aux reflets de solitude décevant
Qu’à vouloir guérir ce qui est déjà mort
D’une ombre endormie
Accrochée à la goutte de pluie
Où l’espoir ne reviendra jamais…
Courir vers la nuit sans l’éclair
Le chagrin aux lèvres décousues
Qu’une larme aura perdue
Au sang des oubliés
À tombeau ouvert
À regarder les saisons mourir
La solitude n’est-elle pas de fermer les yeux
Et ne plus jamais les ouvrir ?
Alors que l’on a vu pour la dernière fois
Les notes blanches comme un sourire
Et les noires comme un cadavre
À trier des clés de Sol
À crier tous les bémols…
Soupir
À réviser et continuer..... Comme un long chant solitaire...
01 février 2007
Ma poésie par mon ami Zorg
Voici donc un univers que je ne connaissais guère.
Une porte qui m’a fait entendre ce que j’écris...
Un univers que Zorg a créé et que je ne puis taire
Zorg fait revivre la poésie pour que nous puissions la frémir, la ressentir...
Les écrits sont de moins en moins lu! Écoutez! Regardez!
Le souffle que Zorg donne à la poésie...
Vous serez charmé je vous le dis!
Visitez son site et vous rêverez... :
Merci au nom de tous les poètes! Car tu nous offres une approche différente de notre monde. Ta sensibilité et ton talent sont deux éléments que tu portes comme un gant!!!
Toute mon affection va vers toi! Ami d’outre-atlantique...xxx
25 janvier 2007
Quelque part en juin...

Quelque part en juin
Juin en décembre
J'ai perdu mon chemin
Épinette et sapin
Qui ne sont que des arbres
Aux branches trop longues
Meurtrissant tour à tour
Mon cœur de leurs épines
C'était un jour... très sombre...
Quelque part en juin
Juin en décembre
J'avais cessé de croire en l'amour
Mes yeux n'étaient plus que d'immenses flaques d'eau où le ciel s'y noyait
Dans un nuage noir
L'orage faisait rage
Je criais mon amour
Mais déjà...tu t'éloignais
Quelque part en juin
Juin en décembre
Mon corps avait égaré sa chaleur
Au creux d'un nuage noir
Je n'avais plus peur
L'on a plus peur... si l'on ne connaît plus le bonheur...
Si le bonheur se retire et qu'il ne reste que les larmes
Des larmes jusqu'à l'épuisement... qui assèche ton cœur
Quelque part en juin
Juin en décembre
Je me suis égarée
Espérant être aimée
Mais abandonné
J'ai cessé d'espérer
Désorienter... je me suis enfoncée
Dans la forêt d'arbres résineux
Je buvais mon amertume
Allongée sous l'épinette...ou était-ce un sapin?
Quelque part en juin
Juin en décembre
Je suis morte au bout de l'amour... Au bout de la souffrance... Au bout de ton ignorance... Au bout de la distance... Au bout de mes espérances... Au bout d'une journée froide recouverte d'une nuit glaciale... Au bout de mon souffle... Au bout de ma vie...
Quelque part en juin
Juin en décembre
La mort est venue me délivrer de ton amour pour toujours...
Soupir 2007 ©
11 janvier 2007
Ce soir j'écris...

Ce soir j'écris...
Ce soir j'écris à me fissurer les doigts
Mon crayon se meurt la mine basse
L'hiver me borde de ses pensées
L'appel d'un espoir dispersé
Au vent fendillant mon cœur
Ce soir j'écris à me fissurer les doigts
Tu écris bien tu sais?
Non! Je ne sais pas
Non! Je ne le sais pas
Non! Je ne veux pas le savoir
Laissez mes mots mourir
Laissez mes mots partir
Laissez mes mots se taire
Arrachez mon vocabulaire
Déshabillez mes illusions
Tuez les papillons dans mon ventre
Au travers de mes larmes
Je vois des lunes anéanties
Au désert de mes utopies
À forger sans foncer
Et m'enfoncer
Ce soir j'écris à satiété
Enlignant mes mots sur une ligne
Sans suite, sans fin ni début
Allongeant mes mots à l'horizon
Fatiguée, épuisée, blasée
Au fatras de mon cœur
Chamboulé
Si je savais chanter
Quelqu'un pourrait m'écouter
Si j'étais la toile d'un ciel étoilé
Une star de mer
Nue dans un océan de mot
Au salin de mon chagrin
Ce soir j'écris à m'arracher les ongles
Ce soir j'écris à vouloir tout effacer
Ce soir j'écris pour la dernière fois
Ce soir je ferme mon livre
Ne sachant plus comment
Comment écrire la fin
Lasse de continuer sans fin...
Tu écrivais bien tu sais?
Non! Je ne savais pas
Non! Je ne le savais pas
Non! Je ne veux plus savoir...
Soupir. Dernier texte de : 2006 (c)
14 décembre 2006
Combien d'hommes ais-je rendu fou?
Combien d’hommes ais-je rendu fou?
Combien d’hommes ais-je rendu fou
De mes mots voyous
Mots coulants, mots vibrants
Combien d’hommes ais-je rendu fou
M’ouvrant leurs fenêtres
Sur des espaces nus
Flirtant ma sensualité
Priant ma sexualité
Parfois si excitant
Que j’aurais bien mordu
Mordu, mordu, mordu...
Combien d’hommes se sont offert
Inspiré de mes vers
Ô poètes pervers
Signant de mon bas ventre
À vous faire frémir
Ma chair se déchire
Hummm...j ai besoin d’un rocking-chair
Pour y glisser vos rêves sur ma chair
Pour que sombre en ma chair vos vers
Pour que ma peau tremble sous vos frissons
Je gicle, j’éclate, je boom d’ivresse
Combien d’hommes se sont offert
Testostérone évidée de l’encrier
À m’écrire de la prose dans des poses
Qui parfois m’indispose
Mais je compose en virtuose
J’embrasse sans ankylose
Vos pixels sexy
Combien d’hommes ont ressenti
Des Battements de cœur sous leur zipper
À la vue de mon verbe taraudeur
Dépourvu de mœurs
À la délinquance de mes pensées
Combien d’hommes sont devenu fou
Inspiré de mes mots
En cavale cérébrale
Chaude ou tropicale
Macédoine impudique
De rayons érotiques
Combien d’hommes sont devenu fou
Sombrant dans mes excès
À pêcher le fruit défendu
Sans jamais me mettre à nue...
Combien d’hommes ais-je rendu fous
Avec tous mes mots fou?
Soupir © 2006
21 novembre 2006
Fabien Duclerc (France)
Dernièrement je me suis ouvert un blog sur MySpace. Pour mon plaisir d'y découvrir de nouveaux talents en musique, écriture et autres... Certes je voudrais bien me faire découvrir moi aussi....mais il semble qu'il y ait plus de monde qui voudrait se faire découvrir que de me découvrir moi... M'enfin! J'vais me couvrir un peu puis continuer tout de même... (Rires...)
Revenons à nos moutons... Fabien Duclerc fût l’une de mes premières découvertes mais surtout une révélation! Cet homme est d’une douceur à fondre dans vos oreilles. En arrivant sur la page de son profil j’ai immédiatement été séduite par la simplicité de sa description. Je vous laisse savourer ses mots mais ensuite filer l'entendre interpréter trois morceaux tous aussi magnifiques les uns que les autres... en cliquant sur son nom : FABIEN DUCLERC
A propos de Fabien Duclerc | |
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Je t'adore Fabien! Merci pour ton talent!
Mes peurs...
Non vous ne pouvez pas savoir
Combien je souffre
Combien j’ai peur
Peur du noir
Peur du gouffre
Peur d’être oublié
Peur de tout oublier
Peur de mourir
Peur de partir
Peur de l’amour
Peur de sortir
Peur d’écrire
Peur de la vie
Peur de la solitude
Peur de la maladie
Peur de l’altitude
Peur d’avoir peur...
À piétiner sur ma tombe j’y ai creusé un espace où s’entassent mes larmes. Des rigoles sans rire et un désir sans vœu...
À mépriser les rêves je songe à m’accuser d’illusionniste. Anorexique dans mes structures et ma stabilité j’erre dans le nowhere...
À m’accrocher à la clôture d’un destin dissous aux espérances déchirées. J’ouvre une porte qui se referme dans un courant d’air froissant l’écorchure de mon culot.
À vouloir tout connaître je disparais... À vouloir me faire connaître, je me meurs... À trop aimer et ne pas donner assez. Je m’émiette épuisée.
À plier sans ne jamais repasser sur mes idées... Je m’efface sur un écran. Je m’efface tout doucement. Je m’efface sans pourtant...cesser d’exister...
Et si j’avais peur de trouver la solution d’une peur sans solution?
Soupir © de la peur...
31 octobre 2006
Au gré de mon inspiration...
52- Snob.
Si tu me regardes de haut c’est que je ne mesure qu’un mètre cinquante...
51- La mort
À force d'oublier que je suis vivante
J’oublierai peut-être de mourir...
Peut-on mourir à force de vivre ?
Plus l’on vieilli, plus nos lointains souvenirs remontent...
50- La tuque...
J'ai toujours appris à tenir ma tuque sur ma tête pour ne pas la perdre par grand vent, mais cela n'empêche pas mes oreilles de se couvrir de givre....
49- Ô Dieu!
L’escalier roulant descend vers le départ du train. Destination la raison avant, avant, auvent qui s’étire sous l’effet du vent qui bouscule. Ô Dieu! Ô Dieu! Personnage…
48- Flocons
C’est tout blanc, tout blanc de crème à la vanille sur l’herbe d’automne. Les brindilles d’herbes s’étouffent. Les sillons du soleil aveugle le flocon qui tombe sans raison. Je tends ma pelle pour attraper les froides étoiles.
47- Pluie
La pluie ne cesse de tomber
Allons nous sécher
En plongeant nos pieds
Dans cette eau salée....
46- L'oiseau vert.
J’ai vu l’oiseau vert
Mais l’herbe était si haute
Que son cri solitaire
Dans le vent se perdit
Oh ! L’herbe était si haute
Qu’il y resta pris…
45- Je me demande pourquoi il y a autant d’étoiles filantes alors que si peu de mes vœux s’exaucent?
Peut-être que les étoiles filantes filent trop vite pour entendre les vœux...
44- Mourir qu'une seule fois suffirait...mais vivre deux fois serait de trop...
43- J'suis pas pied ! Je compte sur mes orteils...
42- La nuit n'est qu'un parapluie pour nous empêcher de voir le jour...
41- Je vie d'ange heureusement !
40- --
Si peu là
Sans savoir
Si peu là
Dans le noir
À t'écrire
Sans les rimes
À t'écrire
Mot ultime
Sans t'écrire
Que je suis toujours là...
39- Je t’écrirai.
Je t'écrirai sur un papier blanc comme neige
Je t'écrirai pour que la bernache transporte mon message
Je t'écrirai pour que mon encre puisse te baigner tout l'été...
30 décembre, 2003
38- ton grain de beauté…
Priant la lune… Je valse
Sur ton grain de beauté… Enivrant
Furetage félin de nos corps… Troublant
Au vent de tes reins… Je m’enlace.
37- Que le vent m'emporte sous le soleil
Ouvrez grandes vos oreilles
Écoutez glisser mes orteils
Dans le sable de l'éveil...
36- Enfant, l'on a peur du bonhomme 7 heures.
Adolescent, l'on a peur de ne pas être à la hauteur.
Adulte, c'est la vie qui nous fait peur...
35- Il fait si froid aujourd’hui que le soleil se blottit contre la lune.
34- Mes amis au loin me sont plus fidèles que ceux d'à côté...
33- Si le feu prend à tes cheveux. N’essais pas de l’éteindre avec tes pieds. Sers-toi de ta tête !
32- L’amour est parfois trop vague pour en ressentir ses remous…
31- Je suis la vague que l’océan boit...
30- La vie est une source qui s'épuise. Mais moi je m'y suis noyée avant sa sécheresse...
29- La vie n'est pas toujours rose...
Mais certaines fleurs nous la font voir en bleue...
28- Ma vie c’est comme le vent sans voile...
27- J’ai peur de mourir étouffé au flot de mes peines et que mes veines en crachent des larmes…
26- Rien ne sert de courir tu finiras bien par mourir.
25- Les hommes sont tous... Les femmes sont-elles ???
24- J'ai besoin de vendre ma salade pour bouffer de la soupe...![]()
23- J’ouvre le coffre pour y enfermer la clé de mes souvenirs s'évanouissant à l’intérieur.
22- Les pieds dans l’eau glacée
Mes pensées se sont éveillées…
21- Je veux toucher au feu sans m'y brûler… Et l'éteindre en mourant…
20- La terre est plate… sauf si l’on nique…
19- J'avais un nuage dans la tête mais la pluie a épongée mes pensées...
18- J'entends mes cils fracasser mes paupières qui s'alourdissent et se soudent en fusion de rêves...
17- Aujourd'hui le ciel se couvre de mes prières. Il pleut...
16- Pour moi la vie se compare à un fil haute tension… Plus tu avances en âge, plus les chocs deviennent difficiles à encaisser…
15- La noirceur, c'est mon ombre qui se cogne contre le mur...
14- Ma plume c’est comme ma langue. Ne sachant jamais quelle côté elle prendra...
13- Doublez votre plaisir avant votre seconde moitié de vie. Car celle-ci paraîtra plus longue mais sera plus courte que votre jeunesse
12- Le calendrier.
11- Calendrier: En fait il n’est d’aucune utilité si l’on ne sait pas quel jour nous sommes...
10- Une pensée enterrée...
9- Je suis si triste que le feu ne me brûle plus...
8- L’ombre de la lune murmure au feuillage.
7- JE RÊVE... JE RÊVE... JE RÊVE... POUR NE PAS MOURIR EN DORMANT...
6- Saisons :
Les fleurs se referment
Les colibris s’envolent
L’automne.
**
Neige comme la pluie
Qui tombe d’ennuie
Sur les épines d’épinettes
Tu joues des cordes pour les poètes...
Le parapluie
Fera pousser la moisson
Vive le soleil ! ! !
5- Blanche et noire
Elle est morte
La musique d’un soir.
4- D’un trait
Le visage
Se plisse..
3- Ta bouche gourmande
Croque la pomme
Le vers se tord...
2- Petite pensée écrite pour mon copain Alain Dukarski :
Comment pourrais-je trouver mes mots entre les tiens ?
Comment pourrais-je mouler mes émotions sur ta plume ?
Comment pourrais-je te dire simplement dans un souffle
que je déterrerais la mer pour te lire…
Je viendrai te lire aussi souvent que mes minutes sont comptées...
*****
1- Ne serais-je qu’une muse sans muselière à me faire croire que j’suis Molière ? ? ?
Soupir
30 octobre 2006
Stefie Shock
Je l'aime! Je l'adore! Je l'idolâtre! Je m’incinère en l’écoutant...sa voix me fait vibrer... Hummmm... Y’a un peu de Gainsbourg mais surtout du Shock qui m’entrechoque!!!
Voici une série de vidéos qui me font balancer dans mes rêves les plus fous!!! À voir.... À savourer... À refaire jouer à faire retourner en boucle... Jusqu'à ce que la mort me sépare de lui... Bon! Ok! J'en met un peu...mais j'le trouve vraiment sexy moi Stefie!
De plus veuillez prendre note que : Stefie Shock se prépare à lancer en novembre 2006 Les vendredis son 3e album. Une grande tournée de spectacle suivra au printemps 2007. Vivement que je me le procure!!!
Cliquez ou cliquer...mais allezyyyy :
STEFIE SHOCK
Claude Jolicoeur, md. Montréal Qc
Le docteur Jolicoeur n'est pas seulement pédopsychiatre, il est aussi poète! Je le remercie chaudement de bien vouloir me prêter ce magnifique poème qui parle si bien des autistes et de ce que peuvent ressentir les parents. Visiter le site du docteur Jolicoeur en cliquant ICI.
L'enfant autiste
Vient de naître un enfant,
Qui me paraît en dehors du temps,
Car jamais il ne me sourit,
Ou ne pleure souvent la nuit.
Vient de naître un enfant,
Qui fuit la chaleur de mes bras,
Et se croit déjà bien grand,
Voulant s'éloigner à chaque pas.
Vient de naître un enfant,
Qui fuit toujours mon regard,
Et ne me donne aucun égard,
Même devant mille présents.
Moi, je ne comprends rien,
À toute cette mauvaise humeur,
Qui l'aime avec tant de ferveur,
Mais ne ressent que du chagrin.
Y a-t-il au loin une lumière,
Qui m'indique un peu le chemin,
Et ouvre les portes du destin,
Et améliore un peu notre univers.
Qu'il reconnaisse enfin ma voix,
Et me dise aussi son désarroi,
Et sache la senteur de chaque fleur,
Et du monde le nombre de splendeurs.
À moins qu'il ne soit déjà un dieu,
Qui regarde la terre de bien haut,
Et n'ait besoin de faire de travaux,
Et que seul il se croit bienheureux.
Vient de naître un enfant,
Qui me paraît en dehors du temps,
Car jamais il ne me sourit,
Ou ne pleure souvent la nuit.
Claude Jolicoeur
Montréal, avril 96









