Soupir au salon avec des amis...

01 mai 2017

Pour me retrouver

Il y a déjà un bon moment que je me suis installée sur un nouveau blogue. J'aime les déménagements, je suis une instable sur la toile. Si vous désirez me rejoindre, un clic ICI et bienvenue à vous tous ! 


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21 février 2007

Mon inspiration de °La solitude° d'Alain Lefèvre

Texte terminé en animation flash créée par Zorg sur une musique d'Alain Lefèvre...

 

PRENEZ NOTE QUE L'OEUVRE D'ALAIN LEFÈVRE EST REPRODUITE AVEC L'AIMABLE AUTORISATION DE ÉDITORIAL AVENUE ET DES DISQUES AUDIOGRAM, QUE JE REMERCIE FORTEMENT...

 

Sans_titre_1

 

La dernière goutte de pluie...

 

  

 

La dernière goutte de pluie

Dans l'étincelle des vents instables

Heurte le sol à l'abandon

Et se meurt au gouffre de la solitude…

 

À arpenter les murs insensibles

Aux reflets de solitude décevant

Qu'à vouloir guérir ce qui est déjà mort

D'une ombre endormie

Accrochée à la goutte de pluie

Où l'espoir ne reviendra pas… 

 

Courir dans la nuit vers l'éclair

De chagrin aux lèvres décousues

Qu'une larme aura perdue

Au sang des oubliés

À tombeau ouvert

À regarder les saisons mourir

La solitude, n'est-elle pas de fermer les yeux?

Pour ne plus jamais les ouvrir... 

 

Alors que tu vois pour la dernière fois

Les notes blanches comme un sourire

Les notes noires comme un cadavre

À trier des clés de Sol

À crier tous les bémols… 

 

Attachés à l'ombre de tes notes

D'un chant douloureux

À l'abris des jours nomades

Ton cri solitaire entre les gouttelettes

S'étouffe au dièse de ta musique

À ne plus attendre d'au revoir

Qu'un peu d'amour de tes fans

D'une verve au clavier

Et toi qui ne saurais prier

Que tu voudrais vivre ailleurs

Sans cette touche de mélancolie

Sur ton regard évasif

Enchaîné à ton talent

Engourdi dans un souffle

À ne plus voir ce qui existe…

La dernière goutte de pluie

Dans l'étincelle des vents instables

Heurte le sol à l'abandon

Et se meurt au gouffre de ta solitude…

Tes créations seront à jamais
La greffe de diamants solitaires

Que les jours les plus beaux

Auront épouser de tes doigts

À la musique éternelle

Que la dernière goutte de pluie

Emportera sous un parapluie...

  

 

***À réviser et continuer..... Comme un long chant solitaire
Soupir  © 2006

 

***************

Prise 3 :

La dernière goutte de pluie
Dans l’étincelle des vents instables
Heurte le sol à l’abandon
Et se meurt au gouffre de ta solitude…

À arpenter les murs insensibles
Aux reflets de solitude décevant
Qu’à vouloir guérir ce qui est déjà mort
D’une ombre endormie
Accrochée à la goutte de pluie
Où l’espoir ne reviendra jamais…

Courir vers la nuit sans l’éclair
Le chagrin aux lèvres décousues
Qu’une larme aura perdue
Au sang des oubliés
À tombeau ouvert
À regarder les saisons mourir
La solitude, n’est-elle pas de fermer les yeux
Pour ne plus jamais les ouvrir ?

Alors que tu as vu pour la dernière fois
Les notes blanches comme un sourire
Les notes noires comme un cadavre
À trier des clés de Sol
À crier tous les bémols…

Attachés à l’ombre de tes notes
D’un chant douloureux
À l’abris des jours nomades
Ton cri solitaire entre les gouttelettes
S’étouffe au dièse de ta musique
À ne plus attendre d’au revoir
Qu’un peu d’amour de tes fans
D’une verve au clavier
Alain tu ne saurais prier
Que tu voudrais vivre ailleurs
Touche de mélancolie
Dans ton regard évasif
Enchaîné à ton talent
Engourdi dans un souffle
À ne plus voir ce qui existe…

 

À réviser et continuer..... Comme un long chant solitaire

 

 

 

 

 

 

 

Prise 2 :::

 

Mourir dans la solitude...


La dernière goutte de pluie

 

La dernière goutte de pluie
Dans l’étincelle des vents instables
Touche le sol à l’abandon
Et se meurt au gouffre de la solitude…

À arpenter les murs insensibles
Aux reflets de solitude décevant
Qu’à vouloir guérir ce qui est déjà mort
D’une ombre endormie
Accrochée à la goutte de pluie
Où l’espoir ne reviendra jamais…

Courir vers la nuit sans l’éclair
Le chagrin aux lèvres décousues
Qu’une larme aura perdue
Au sang des oubliés
À tombeau ouvert
À regarder les saisons mourir
La solitude n’est-elle pas de fermer les yeux
Et ne plus jamais les ouvrir ?
Alors que l’on a vu pour la dernière fois
Les notes blanches comme un sourire
Et les noires comme un cadavre
À trier des clés de Sol
À crier tous les bémols…


Soupir

À réviser et continuer..... Comme un long chant solitaire...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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01 février 2007

Ma poésie par mon ami Zorg

Voici donc un univers que je ne connaissais guère.
Une porte qui m’a fait entendre ce que j’écris...

Un univers que Zorg a créé et que je ne puis taire
Zorg fait revivre la poésie pour que nous puissions la frémir, la ressentir...

Les écrits sont de moins en moins lu! Écoutez! Regardez!

Le souffle que Zorg donne à la poésie...

Vous serez charmé je vous le dis!
Visitez son site et vous rêverez...  :

Médialivre.org

Merci au nom de tous les poètes! Car tu nous offres une approche différente de notre monde. Ta sensibilité et ton talent sont deux éléments que tu portes comme un gant!!!

Toute mon affection va vers toi! Ami d’outre-atlantique...xxx


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25 janvier 2007

Quelque part en juin...

Papillon

Quelque part en juin

Juin en décembre


J'ai perdu mon chemin

Épinette et sapin

Qui ne sont que des arbres
Aux branches trop longues
Meurtrissant tour à tour
Mon cœur de leurs épines

C'était un jour... très sombre...

Quelque part en juin
Juin en décembre


J'avais cessé de croire en l'amour
Mes yeux n'étaient plus que d'immenses flaques d'eau où le ciel s'y noyait
Dans un nuage noir
L'orage faisait rage
Je criais mon amour

Mais déjà...tu t'éloignais

Quelque part en juin
Juin en décembre

Mon corps avait égaré sa chaleur
Au creux d'un nuage noir

Je n'avais plus peur
L'on a plus peur... si l'on ne connaît plus le bonheur...
Si le bonheur se retire et qu'il ne reste que les larmes

Des larmes jusqu'à l'épuisement... qui assèche ton cœur

Quelque part en juin
Juin en décembre

Je me suis égarée
Espérant être aimée
Mais abandonné

J'ai cessé d'espérer
Désorienter... je me suis enfoncée
Dans la forêt d'arbres résineux
Je buvais mon amertume
Allongée sous l'épinette...ou était-ce un sapin?

Quelque part en juin
Juin en décembre

J
e suis morte au bout de l'amour... Au bout de la souffrance... Au bout de ton ignorance... Au bout de la distance... Au bout de mes espérances... Au bout d'une journée froide recouverte d'une nuit glaciale... Au bout de mon souffle... Au bout de ma vie...

Quelque part en juin
Juin en décembre

La mort est venue me délivrer de ton amour pour toujours...

Soupir 2007 ©

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11 janvier 2007

Ce soir j'écris...

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Ce soir j'écris...


Ce soir j'écris à me fissurer les doigts
Mon crayon se meurt la mine basse
L'hiver me borde de ses pensées
L'appel d'un espoir dispersé
Au vent fendillant mon cœur
Ce soir j'écris à me fissurer les doigts

Tu écris bien tu sais?
Non! Je ne sais pas
Non! Je ne le sais pas
Non! Je ne veux pas le savoir

Laissez mes mots mourir
Laissez mes mots partir
Laissez mes mots se taire
Arrachez mon vocabulaire
Déshabillez mes illusions
Tuez les papillons dans mon ventre
Au travers de mes larmes
Je vois des lunes anéanties
Au désert de mes utopies
À forger sans foncer
Et m'enfoncer
Ce soir j'écris à satiété
Enlignant mes mots sur une ligne
Sans suite, sans fin ni début
Allongeant mes mots à l'horizon
Fatiguée, épuisée, blasée
Au fatras de mon cœur
Chamboulé
Si je savais chanter
Quelqu'un pourrait m'écouter
Si j'étais la toile d'un ciel étoilé
Une star de mer
Nue dans un océan de mot
Au salin de mon chagrin
Ce soir j'écris à m'arracher les ongles
Ce soir j'écris à vouloir tout effacer
Ce soir j'écris pour la dernière fois
Ce soir je ferme mon livre
Ne sachant plus comment
Comment écrire la fin
Lasse de continuer sans fin...

Tu écrivais bien tu sais?
Non! Je ne savais pas
Non! Je ne le savais pas
Non! Je ne veux plus savoir...

Soupir. Dernier texte de : 2006 (c)

Posté par Soupir14 à 23:09 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


14 décembre 2006

Combien d'hommes ais-je rendu fou?

Combien d’hommes ais-je rendu fou?

Combien d’hommes ais-je rendu fou

De mes mots voyous

Mots coulants, mots vibrants

Combien d’hommes ais-je rendu fou

M’ouvrant leurs fenêtres

Sur des espaces nus

Flirtant ma sensualité

Priant ma sexualité

Parfois si excitant

Que j’aurais bien mordu

Mordu, mordu, mordu...

Combien d’hommes se sont offert

Inspiré de mes vers

Ô poètes pervers

Signant de mon bas ventre

À vous faire frémir

Ma chair se déchire

Hummm...j ai besoin d’un rocking-chair

Pour y glisser vos rêves sur ma chair

Pour que sombre en ma chair vos vers

Pour que ma peau tremble sous vos frissons

Je gicle, j’éclate, je boom d’ivresse

Combien d’hommes se sont offert

Testostérone évidée de l’encrier

À m’écrire de la prose dans des poses

Qui parfois m’indispose

Mais je compose en virtuose

J’embrasse sans ankylose

Vos pixels sexy

Combien d’hommes ont ressenti
Des Battements de cœur sous leur zipper

À la vue de mon verbe taraudeur

Dépourvu de mœurs

À la délinquance de mes pensées

Combien d’hommes sont devenu fou

Inspiré de mes mots

En cavale cérébrale

Chaude ou tropicale

Macédoine impudique

De rayons érotiques
Combien d’hommes sont devenu fou

Sombrant dans mes excès

À pêcher le fruit défendu
Sans jamais me mettre à nue...

Combien d’hommes ais-je rendu fous

Avec tous mes mots fou?

Soupir © 2006

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21 novembre 2006

Fabien Duclerc (France)

Dernièrement je me suis ouvert un blog sur MySpace. Pour mon plaisir d'y découvrir de nouveaux talents en musique, écriture et autres... Certes je voudrais bien me faire découvrir moi aussi....mais il semble qu'il y ait plus de monde qui voudrait se faire découvrir que de me découvrir moi... M'enfin! J'vais me couvrir un peu puis continuer tout de même... (Rires...)

 

Revenons à nos moutons... Fabien Duclerc fût l’une de mes premières découvertes mais surtout une révélation! Cet homme est d’une douceur à fondre dans vos oreilles. En arrivant sur la page de son profil j’ai immédiatement été séduite par la simplicité de sa description. Je vous laisse savourer ses mots mais ensuite filer l'entendre interpréter trois morceaux tous aussi magnifiques les uns que les autres... en cliquant sur son nom : FABIEN DUCLERC

 

A propos de Fabien Duclerc

Cela a débuté comme la plupart d'entre nous, il me semble... Une guitare poussiéreuse et quelques lambeaux de papier griffonné sur le bord d'une table de chevet. Suivent les premières tentatives sur l'estrade du lycée puis la découverte de nouvelles terres musicales dont on s'inspire très, très largement. Le champ s'ouvre alors sur 360°, on savoure, on savoure pleinement... Enfin la voie s'éclaircit, elle se définit plus secrètement avant d'être traversée par des sonorités aux tonalités brutes et authentiques. A ce moment là, je plonge alors véritablement dans l'univers acoustique tourbillonnaire. Et je m'y sens d'ailleurs tellement bien que je finis par lâcher progressivement la barque qui me menait jusque là bien paisiblement... De la musique, des rencontres et des enseignements, comme cela se présente, pour mieux adoucir et dynamiser nos vies ! En instance sur son cours... Que la Musique soit !!! Fabien

Je t'adore Fabien! Merci pour ton talent!

 

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Mes peurs...

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Mes peurs...

Non vous ne pouvez pas savoir

Combien je souffre

Combien j’ai peur

Peur du noir

Peur du gouffre
Peur d’être oublié

Peur de tout oublier

Peur de mourir

Peur de partir

Peur de l’amour
Peur de sortir
Peur d’écrire
Peur de la vie
Peur de la solitude
Peur de la maladie
Peur de l’altitude
Peur d’avoir peur...

À piétiner sur ma tombe j’y ai creusé un espace où s’entassent mes larmes. Des rigoles sans rire et un désir sans vœu...

À mépriser les rêves je songe à m’accuser d’illusionniste. Anorexique dans mes structures et ma stabilité j’erre dans le nowhere...

À m’accrocher à la clôture d’un destin dissous aux espérances déchirées. J’ouvre une porte qui se referme dans un courant d’air froissant l’écorchure de mon culot.

À vouloir tout connaître je disparais... À vouloir me faire connaître, je me meurs... À trop aimer et ne pas donner assez. Je m’émiette épuisée.

À plier sans ne jamais repasser sur mes idées... Je m’efface sur un écran. Je m’efface tout doucement. Je m’efface sans pourtant...cesser d’exister...

Et si j’avais peur de trouver la solution d’une peur sans solution?

Soupir © de la peur...

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31 octobre 2006

Au gré de mon inspiration...

t_coucher_du_soleil_2

52- Snob.

Si tu me regardes de haut c’est que je ne mesure qu’un mètre cinquante...

51- La mort

À force d'oublier que je suis vivante

J’oublierai peut-être de mourir...

Peut-on mourir à force de vivre ?

Plus l’on vieilli, plus nos lointains souvenirs remontent...

50- La tuque...

J'ai toujours appris à tenir ma tuque sur ma tête pour ne pas la perdre par grand vent, mais cela n'empêche pas mes oreilles de se couvrir de givre....

49- Ô Dieu!

L’escalier roulant descend vers le départ du train. Destination la raison avant, avant, auvent qui s’étire sous l’effet du vent qui bouscule. Ô Dieu! Ô Dieu! Personnage…

48- Flocons

C’est tout blanc, tout blanc de crème à la vanille sur l’herbe d’automne. Les brindilles d’herbes s’étouffent. Les sillons du soleil aveugle le flocon qui tombe sans raison. Je tends ma pelle pour attraper les froides étoiles.

47- Pluie

La pluie ne cesse de tomber
Allons nous sécher
En plongeant nos pieds
Dans cette eau salée....

46- L'oiseau vert.

J’ai vu l’oiseau vert
Mais l’herbe était si haute
Que son cri solitaire
Dans le vent se perdit
Oh ! L’herbe était si haute
Qu’il y resta pris…

45-  Je me demande pourquoi il y a autant d’étoiles filantes alors que si peu de mes vœux s’exaucent?
Peut-être que les étoiles filantes filent trop vite pour entendre les vœux...

44-  Mourir qu'une seule fois suffirait...mais vivre deux fois serait de trop...

43-  J'suis pas pied ! Je compte sur mes orteils...

42-  La nuit n'est qu'un parapluie pour nous empêcher de voir le jour...

41- Je vie d'ange heureusement !

40- --
Si peu là

Sans savoir
Si peu là
Dans le noir
À t'écrire
Sans les rimes
À t'écrire
Mot ultime
Sans t'écrire
Que je suis toujours là...

39- Je t’écrirai.

Je t'écrirai sur un papier blanc comme neige
Je t'écrirai pour que la bernache transporte mon message
Je t'écrirai pour que mon encre puisse te baigner tout l'été...
30 décembre, 2003

38- ton grain de beauté…

Priant la lune… Je valse
Sur ton grain de beauté… Enivrant
Furetage félin de nos corps… Troublant
Au vent de tes reins… Je m’enlace.

37- Que le vent m'emporte sous le soleil
Ouvrez grandes vos oreilles
Écoutez glisser mes orteils
Dans le sable de l'éveil...

36- Enfant, l'on a peur du bonhomme 7 heures.
Adolescent, l'on a peur de ne pas être à la hauteur.
Adulte, c'est la vie qui nous fait peur...

35- Il fait si froid aujourd’hui que le soleil se blottit contre la lune.

34- Mes amis au loin me sont plus fidèles que ceux d'à côté...

33- Si le feu prend à tes cheveux. N’essais pas de l’éteindre avec tes pieds. Sers-toi de ta tête !

32- L’amour est parfois trop vague pour en ressentir ses remous…

31- Je suis la vague que l’océan boit...

30- La vie est une source qui s'épuise. Mais moi je m'y suis noyée avant sa sécheresse...

29- La vie n'est pas toujours rose...
Mais certaines fleurs nous la font voir en bleue...

28- Ma vie c’est comme le vent sans voile...

27- J’ai peur de mourir étouffé au flot de mes peines et que mes veines en crachent des larmes…

26- Rien ne sert de courir tu finiras bien par mourir.

25- Les hommes sont tous... Les femmes sont-elles ???

24- J'ai besoin de vendre ma salade pour bouffer de la soupe...|-|

23- J’ouvre le coffre pour y enfermer la clé de mes souvenirs s'évanouissant à l’intérieur.

22- Les pieds dans l’eau glacée
Mes pensées se sont éveillées…

21- Je veux toucher au feu sans m'y brûler… Et l'éteindre en mourant…

20- La terre est plate… sauf si l’on nique…

19- J'avais un nuage dans la tête mais la pluie a épongée mes pensées...

18- J'entends mes cils fracasser mes paupières qui s'alourdissent et se soudent en fusion de rêves...

17- Aujourd'hui le ciel se couvre de mes prières. Il pleut...

16- Pour moi la vie se compare à un fil haute tension… Plus tu avances en âge, plus les chocs deviennent difficiles à encaisser…

15- La noirceur, c'est mon ombre qui se cogne contre le mur...

14- Ma plume c’est comme ma langue. Ne sachant jamais quelle côté elle prendra...

13- Doublez votre plaisir avant votre seconde moitié de vie. Car celle-ci paraîtra plus longue mais sera plus courte que votre jeunesse

12- Le calendrier.

11- Calendrier: En fait il n’est d’aucune utilité si l’on ne sait pas quel jour nous sommes...

10- Une pensée enterrée...

9- Je suis si triste que le feu ne me brûle plus...

8- L’ombre de la lune murmure au feuillage.

7- JE RÊVE... JE RÊVE... JE RÊVE... POUR NE PAS MOURIR EN DORMANT...

6- Saisons :

Les fleurs se referment
Les colibris s’envolent
L’automne.
**

Neige comme la pluie
Qui tombe d’ennuie
Sur les épines d’épinettes
Tu joues des cordes pour les poètes...

Le parapluie
Fera pousser la moisson
Vive le soleil ! ! !

5- Blanche et noire
Elle est morte
La musique d’un soir.

4- D’un trait
Le visage
Se plisse..

3- Ta bouche gourmande
Croque la pomme
Le vers se tord...

2- Petite pensée écrite pour mon copain Alain Dukarski :

Comment pourrais-je trouver mes mots entre les tiens ?
Comment pourrais-je mouler mes émotions sur ta plume ?
Comment pourrais-je te dire simplement dans un souffle
que je déterrerais la mer pour te lire…

Je viendrai te lire aussi souvent que mes minutes sont comptées...
*****

1- Ne  serais-je qu’une muse sans muselière à me faire croire que j’suis Molière ? ? ?

Soupir

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30 octobre 2006

Stefie Shock

Je l'aime! Je l'adore! Je l'idolâtre! Je m’incinère en l’écoutant...sa voix me fait vibrer... Hummmm... Y’a un peu de Gainsbourg mais surtout du Shock qui m’entrechoque!!!

Voici une série de vidéos qui me font balancer dans mes rêves les plus fous!!! À voir.... À savourer... À refaire jouer à faire retourner en boucle... Jusqu'à ce que la mort me sépare de lui... Bon! Ok! J'en met un peu...mais j'le trouve vraiment sexy moi Stefie!

De plus veuillez prendre note que :
Stefie Shock se prépare à lancer en novembre 2006 Les vendredis son 3e album. Une grande tournée de spectacle suivra au printemps 2007. Vivement que je me le procure!!!

Stefie_Shock

Cliquez ou cliquer...mais allezyyyy : STEFIE SHOCK

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